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 Passe d'armes et gros dégats

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Atrosa
Espoir du Genre Humain


Nombre de messages : 136
Localisation : La Terre
Date d'inscription : 27/05/2006


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MessageSujet: Passe d'armes et gros dégats   Passe d'armes et gros dégats Icon_minitimeDim 13 Aoû - 0:32

L'adolescente assise sur le bord du trottoir avait un look qui attirait l'attention. Ses cheveux foncés, tirés sur le dessus du crâne, était remontés en pagaille à l'arrière de sa tête, débordants de mèches multicolores. Son visage au maquillage exagéré affichait une mine boudeuse, ses lèvres rouges cerises pincées et ses paupière toutes bleus à demis clauses. Elle triturait distraitement une bretelle de son débardeur au tissu épais et sans formes, ayant sûrement pour effet de devoir cacher son manque de poitrine. Elle se releva, car le sol était trop froid : son short de jeans très court laissait nue le bas de ses fesses, sur lesquelles elle passa la main pour en chasser les gravillons.

Elle devait être très petite, car ses chaussures hautes avaient une épaisseur de semelles compensées de plus de seize centimètres lui donnant une démarche chaloupée. Alors qu'elle se baissait pour ramasser son gros sac de sport, sans plier les genoux, ses atouts peut couvert bien en évidence, elle ne pu s'empêcher d'éclater de rire car, profitant du spectacle, un homme d'âge mur avait négliger de regarder ou il marchait. Le mariage involontaire de son nez avec l'acier froid d'un réverbère devrait lui laisser un dur souvenir du postérieur de la jeune fille qui riait aux larmes en la regardant. De son allure tanguante, elle pénétra dans un bâtiment deux rues plus loin, dans un coin tranquille.
Trop tranquille.

Quand les gardes avaient vu entrer l'adolescent, ils n’avaient pu retenir des sifflements d'envie. En réponse, la fille leur adressa un clin d'oeil et un signe de la main, faisant tinter les grosses perles de son bracelet. Les hommes étaient au courant qu'une jeune avait contactée le boss pour lui acheter de la marchandise lourde, et ils appréciaient la distraction de la vue que leur offrait la fille de dos.

Quand elle eut traversée le hall d'entrée puis une série de couloirs sous vidéo surveillance, la jeune entra dans une nouvelle pièce. La se tenaient plusieurs hommes. Sur sa droite, attablée devant un café, celui qu'elle cherchait. Parfait. Devant elle, sur sa gauche, trois autres hommes dont un faisait des ronds de fumée avec une cigarette de mauvaise qualité. Tout les quatre étaient armés. Beretta de gros calibre, et autres joujoux restaient à portée de main, bien en évidence.

Iroek se trouvait en face, pausé tranquillement derrière son grand bureau, les jambes croisées, le cigare vissé au coin du bec. Ses dents trop droites se dévoilèrent dans une parodie de sourire. Voila encore une fifille à son papa qui voulait jouer les gros bras et épater la galerie en rapportant un gros pétard. Lui n'en avait rien à faire qu'elle se tire une balle dans le pied au premier essai, du moment qu'elle alignait les billets.

Une lueur farouche passa dans les yeux de la fille, mais elle était déterminée à jouer son rôle de petite allumeuse. Vacillante sur ses échasses, elle s'approcha de l'homme qui tenait sa tasse de café en main. Pour la première fois depuis qu'il était la, le Démons se dit que cette mission poubelle pouvait changer un peut... Depuis trois mois qu'ils étaient, lui et les autres, infiltrés et aux services du Russe, ils s’ennuyaient ferme. La jeune fille, triturant les perles de son bracelet, vint s'étaler vers lui, pliée en deux sur la table. Les autres gardes et le boss louchaient dangereusement sous les rebords du short de jeans. Passant d'un pied sur l'autre, remuant doucement dans ce changement de positions, elle joua un instant avec la cuillère dans le café du Démon. Quand il leva les mains pour la saisir au poignet, elle s'éloigna prestement, lui tirant la langue.

Après ce moment de distraction, elle regarda en lançant un clin d'oeil le buveur de café qui s'étrangla dans sa tasse. Finalement, il le vida d'un trait pour se délier la gorge. Cette petite était très... très... enfin voila quoi ! Il avait bien le droit de se distraire un peut.

A présent, la fille avait les deux poignets pausés sur le bureau de Iroek, les hanches toujours plus provocantes. Elle s'adressa au boss dans un Russe sonnant de banlieue friquées.


- Vous m'avez préparer ce que je voulais j'espère ? Ce ne serait pas galant de votre part de me faire attendre...

Iroek sourit et saisit une télécommande sur son bureau. Derrière lui, un tableau peut subtile se révéla être en faite un écran de télévision. On y voyait un grand entrepôt remplis de caisses. Un homme était en train d'en refermer une dont il venait de sortir une kalachnikov avec une lourde boîte qui devait contenir des munitions.


- Cet entrepôt se trouve la derrière, ta commande sera la dans moins de dix minutes.

Normalement, Iroek ne dévoilait pas la caméra qui surveillait toute sa fortune d'armes, mais cette gamine ne représentait aucun danger, et il pensait que cette preuve de confiance la convaincrait peut-être de lui faire une autre démonstration du roulis de ses formes...

* C'est parti *

Atrosa savait tout ce qu'elle voulait. La clef pendait bien autour du cou du gros lard qui fondait son gras sur son siège devant elle.

Pour les Russes, c'est à ce moment que tout bascula. La fille perdit son attitude et devint rigide, abandonnant son sourire niais. Les gardes sans méfiance étaient à présent trop loin de leurs armes pour réagir assez vite au cas ou cette étrange gosse s'attaquait au boss.
Ils le savaient.


- Iroek, très cher ami... Tu te trouves dans une impasse. Je veux toutes tes armes, et que tu me rembourse ce que tu m'as volé.

A présent, la voix était celle d'une adulte, dépourvu de sentiment, s'exprimant toujours dans un Russe parfait. Le chef avait fait signe aux gardes de ne pas bouger, car il venait de comprendre avec effrois que la fille devant lui, bien que couverte d'artifices était en faite une de ses clientes qu'il venait de rouler. Il s'épongea le front :


- Atrosa... Je ne vous avait pas reconnut...

D'un geste sec qui les fit sursauter, elle tendit la main, paume ouverte, vers le Russe. Les autres en profitèrent pour attraper leurs armes et les braquer sur elle. En joute des cinq gardes, elle ne semblait pas inquiète, ce qui renforça le malaise.

- Voyons voyons, Iroek. Tu ne peux rien contre moi. Regarde bien ma paume ouverte, car quand je la refermerais, tu auras la preuve de mon pouvoir. L'homme derrière moi, a ma droite, s'effondrera et mourra dans une atroce agonie.

L'intéressé ouvrit de grands yeux ronds. Les autres ajustèrent leur cible. Le Démons ne sentait pas d'autre magie à l'oeuvre en ces lieux que celle des ces compagnons et l'aura étrange de la fille. Non, rien ne pourrait le tuer, et Iroek en était arrivé à la même conclusion quand il se mit à rire comme une chaufferie qui râle.


- Mais bien sur, sale garce. Et comment compte tu faire, alors que tu ne peut bouger sans qu'ils ne te transforment en grillage à poules ?

- Comme sa.

Et elle referma la main, sans un mouvement de plus.

Trois secondes d'attente, et le Démons émis un râle sourd en se courbant, les mains qui avaient lâchées son arme crispées sur sa poitrine. Comme si le poing fermé de la fille l'avait été autour de son coeur, le Démon émis un gargarisme en tombant au sol sous les yeux effarés des autres. Alors qu'il se contorsionnait sur la moquette de façon anormale en écumant, le deuxième Démon réagit. Il n'avait pas senti le moindre sort émaner de la fille, pourtant son plus jeune élève était mort devant lui sans qu'elle eu bougé plus que la paume. Oubliant son arme et toute discrétion, et lança un sort de Feu vers cette femme au pouvoir impossible.

Ou plutôt voulut lancer, car le son ne pu dépasser ses mâchoires : un poignard lui rentrait dans la joue droite, coupant la moitié de muscle de sa langue avant de ressortir par la gauche. Avant que quelqu'un d'autre n'ai pu réagir, les deux autres gardes, humains, avait également chacun hérité d'un poignard différent, mais en travers de la gorge et entre les côtes.

Alors que le garde au couteau dans la gorge s'effondrait, son homologue frissonnait encore sous la caresse glacée de la mort. Atrosa, contemplant les effets du poison du poignard sur le Démon privé de parole, Iroek esquissa un mouvement. Il n'eut pas le temps de tirer, Atrosa était plus rapide que lui. Epinglé par la manche après le dossier de son siège, le pistolet pointant inutilement le plafond, l'homme tremblant attendait que se joue son destin, incarné dans cette caricature d'adolescente.


- Iroek, Iroek... D'un coup, elle abandonna son ton ironique. La froideur de sa voix augmenta encore le débit de sueur glacée qui trempait déjà la chemise du Russe. Tu vas crever gros lard. Alors utilise tes boudins pour me donner la clef qui pend sur la fange de que ce de sert de torse, sa m'évitera de me salir.

Les yeux exorbités, le Russe allait s'exécuté quand Atrosa leva les yeux vers la caméra qui suivait toujours la progression du garde qui amenait l'arme. Alors qu'un espoir fous faisait briller les yeux du Russe d'une lueur d'espoir, la jeune femme pesta.

- Merde, je crois qu'on a de la visite. Lâche ton flingue et ne bouge pas toi !

Iroek eut un regard désabusé. Comment aurait-il pu bouger ? Atrosa se posta derrière la porte, l'oreille à l'affût, un poignard tiré, les yeux rivés sur l'image de la caméra montrant l'homme s'approcher. Quand elle s'ouvrit, la jeune femme vit de dos les épaules de l'homme se contracter avant de lui sauter dessus. Quelle ne fut pas sa surprise de sentir, à travers les épaisseurs du tissu, une rangée d'épines dorsales dans le dos de sa future victime ? Cela retint le geste qui devait lui trancher la gorge.

- Tien donc, un autre ? Si tu tente de prononcer le moindre mot, de faire le moindre geste, tu finit avec le même sourire que ton ami, là.

A la vue du carnage sanglant qui régnait dans la salle et de son chef effondré dans la bouillasse brunâtre qui s'écoulait de sa bouche transpercée, le Démon se raidit, plus sous l'effarement que sous la menace du poignard contre sa gorge.

- Non d'une marmite ! Fait de beau rêve, si c'est dans tes capacités !

Alors que le Démons s'écroulait en se demandant ce que pouvait être cette femme, une grosse aiguille plantée dans l'abdomen, Atrosa se dirigeait déjà vers Iroek. Le Russe leva le bras dans un futile geste de défense. Du dégoût dans les yeux, elle lui asséna un magistral coup de poing dans la tempe. Elle défit ensuit la chaîne retenant la clef autour du coup flasque du Russe inconscient.

La jeune femme pris la télécommande et fit un rapide tour des caméras de surveillance : personne ne se doutait de ce qu'il venait de se dépasser dans le bureau d'Iroek. Elle s'assit un instant sur le bureau pour contempler la pièce. Le cadavre du Démon auquel elle avait versé dans le café le poison contenu dans une perle de son bracelet était tordu et crispé dans une position étrange. Elle sourit. Le poison n'avait eut que trois secondes de retard sur le temps qu'elle lui avait estimé pour agir. De l'autre côté, les deux humains gisaient sur la moquette reteinte du rouge de leur sang. Près d'eux, endormis, celui qui devait être le chef du trio de Démons. Atrosa fit une grimasse. Elle avait endommagé le colis qu'elle devait amener à Fusion. Tant pis s'il avait la moitié inférieur du visage en lambeau ! Cela lui éviterait de balancer des sorts à tors et à travers.

Se trouver au milieu de se carnage ne semblait pas la déranger le moins du monde. Elle récupéra ses lames en les essuyant précautionneusement aux vêtements de ses victimes, puis les fit disparaître dans les plis de ses vêtements de gamine dégingandée. Regardant sa tenue d'un oeil critique, elle se dit qu'il était temps de changer d'apparence.

Elle décrocha la broche retenant sa chevelure colorée qui retomba sur ses épaules, défit les bouton pression qui dissimulaient que le débardeur sans forme était en faite une rode noire de tailleur stricte remontée jusqu'aux bretelles. Quand à ses chaussures hautes, elles tombèrent pour dévoiler de simples escarpins noirs sans talons. Dans la fausse chaussure gauche, elle récupéra une paire de lunettes d'acier très à la mode, teintée de bleu, alors que dans l'autre chaussure disparaissait le bracelet fantaisie.

Ce changement était radical et magnifiquement organisé : cela n'avait pas pris plus de cinq secondes de changer son apparence du tout au tout. Les mèches colorées étaient dissimulées sous la masse de cheveux retombant dans son dos, retenus par un élastique noir dans une queue de cheval impeccable. Le short inconvenable était invisible sous le tailleur noir, et le maquillage bleu se fondait si bien dans la teinte des lunettes qu'il était presque imperceptible. Les chaussures étaient une véritable merveille. Faussant l'estimation de la taille de la personne, elle montaient haut sur la cheville, raccourcissant le tibias de toute la hauteur des talons. On pensait le pied dans la chaussure, il était au fond de la semelle. La hauteur des talons était une excuse à la démarche et le short attirait le regard, faisant oublier les jambes mal formées.

Dernier détaille, Atrosa cacha la coque des fausses chaussures dans son sac de sport, dont elle retourna la doublure pour en faire une grosse sacoche de cuir de la marque Calvin Klein. Le sac dans une main, une manchette de poignard dans l'autre, elle se dirigea nonchalamment vers la sortie. Les deux gardes de l'entrée n'eurent pas le temps de réfléchir à l'identité de l'élégante inconnue qui venait de faire calmement irruption derrière eux.

Passant à côté de leur cadavre encore frémissants, Atrosa regarda sa montre. C'était le moment de vérité : soit le camion promis par Fusion était la, soit c'était la police qui l'attendait. En ouvrant la porte, elle ne pu donc s'empêcher d'étouffer un éclat de rire. L'énorme camion était celui d'un musée célèbre de Scandinavie servant à transporter de grandes oeuvres d'art.


- Très belle ironie, cher Fusion ! Car ce sont effectivement de très belle pièce que vous allez recevoir !

Sur cette phrase murmurée, elle s'approcha du camion et donna ses ordres aux trois steaks de muscles qui attendaient à bord. Quand les nombreuses caisses eurent étées transportées dans le camion sous l'oeil attentif d'Atrosa, les deux Démons inconscients furent solidement ligotés et rangés chacun dans une grosse malle de fer. Les hommes de Fusion n'étaient pas normaux, Atrosa l'avait tout de suite remarquée. Ils ne parlaient pas, obéissaient sans pauser de questions. Ils avaient éliminés les cinq gardes restants qui patrouillaient dans l'entrepôt sans plus de considération que s'ils mettaient une tranche de pain à griller pour le petit déjeuner.

Après avoir mis le feu au bâtiment, laissant Iroek cramer vivant dans son bureau fermé a clef, le dernier homme rentra à l'arrière du camion, laissant à la femme sa place à l'avant, près du conducteur.

Quand les sirène de pompiers résonnèrent dans la ville, le camion de transport du musée était déjà sur l'autoroute, filant en direction de la côte.


[HRP]A toi l'honneur Fusion ^^[/HRP]

_________________
L'antidote est parfois pir que le poison, ne buvez jamais de son eau.


Dernière édition par Atrosa le Jeu 18 Sep - 21:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Passe d'armes et gros dégats   Passe d'armes et gros dégats Icon_minitimeVen 25 Aoû - 2:08

Parfaite. Elle avait été parfaite. L’intervention s’était déroulée dans une classe incommensurable. A l’arrière d’un camion de déménagement d’œuvre d’art, Fusion, vêtu de sa toge a capuchon, était pensif consternant l’efficacité avec laquelle Atrosa avait réalisé son vol. la maîtresse des poisons était redoutablement efficace. Fusion ne pourrait pas la laisser longtemps dans l’ignorance de ses projets.

Il traversa le camion et alla dans la cabine par l’intermédiaire d’une petite porte. Atrosa se mit immédiatement sur ses gardes, la main délicatement posée sur l’une de ses nombreuses lames aux poisons secrets. Ils ne s’étaient jamais vus, mais fusion la voyait comme il se l’était imaginé. Belle et puissante. De l’Aura de la jeune femme, il ressentait la puissance de ses connaissances en poison… Il s’assit a coté d’elle, et rapidement elle comprit qu’elle avait a faire a son employeur…


Jolie boulot…


Elle reconnu immédiatement sa voix, qui l’avait contacté, et emmené dans cette folie furieuse… mais elle semblait satisfaite du compliment. Le camion roulait à vive allure en direction de la cote, et déjà les sirènes ne s’entendaient plus dans le camion de luxe et de haute sécurité que fusion avait volé. Non pas volé, un simple emprunt a duré indéterminé, un EDD, comme il les appelait.

Soudain, et sans crié garde, le camion s’arrêta, devant eux se trouvait un magnifique bateau de luxe, pouvant abrité une 10ene de voyageur, a l’aise. Fusion et Atrossa échangèrent quelques rapides paroles sans le moindre intérêt durent les 4 heurs de trajet, entre Moscou et Seattle, dans un espéranto parfait.

Ils débarquèrent à Seattle, au bout de longues et interminables heurs de trajet. Atrosa était un peut perdu, car Fusion lui avait fait bander les yeux pour des question de protection d’une zone secrète. Lorsqu’elle pus enfin voir a nouveau, la jeune femme fut subjugué par se qui s’offrait a son regard. Fusion lui avait décrit le réseau souterrain pendant leur voyage, il lui avait dit que pour un monde sous terre, il était particulièrement magnifique. Mais Atrosa ne s’attendait pas a se que les paroles du jeune homme soit si exacte dans les thermes employé.

C’était immensément petit, mais énorme a la foi, des couloirs, dans toute les directions, de la largeur de deux sumos, pour certains, 4 pour d’autres, une véritable ville sous terre s’offrait a ses yeux, éclairé on ne sait comment par la lumière du soleil.

Trois des hommes lobotomisé qui avait brûlé l’entrepôt du russe était là, un autre était partit mettre le chargement d’arme en sécurité. Le démon était transporté par l’équipe médicale affin de procéder à une greffe de mâchoire et à l’extraction d’une lame étrangement planté a travers ses membranes



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