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 Atrosa [Protectrice des Enfants de Gaïa]

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Atrosa
Espoir du Genre Humain


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MessageSujet: Atrosa [Protectrice des Enfants de Gaïa]   Atrosa  [Protectrice des Enfants de Gaïa] Icon_minitimeSam 27 Mai - 19:52

Histoire


Date x

Cela fait deux jours que la petite a 7ans. Elle aime bien ce chiffre qui lui revient souvent : sa date et son heure de naissance. Le 7. En jouant avec une grosse bille aux couleurs irisées, elle fait tomber une chaise alors qu'elle passait en dessous. L'objet de plastique solide produisit un duits sec en percutant le carrelage froid. La porte de la cuisine s'ouvrit à la volée, dévoilant sa mère, affolée. Après maintes exclamations, elle avait tirée sa fille de sous la table pour la serrer dans ses bras, au bord des larmes. La gamine ne savait pas quoi faire. Sa mère se montrait toujours trop excessive dans ces réaction, dans la façon exagérée dont elle tentait de la protéger. Cette femme ne savait pas s'occuper de son enfant. La fille n'en était pas effectuée du tout, à son âge, elle était autonome.

Après que sa mère l'eut laissée s'échapper de ses bras, elle avait récupérer sa bille et s'était sauvée facilement de l'appartement sans que personne ne s'en aperçoive. De tout façon, elle n'avait pas de père pour arranger les choses; alors, insouciante, elle vivait sa situation du mieux qu'elle le pouvait. Sortie rapidement du quartier, elle s'était enfoncée dans le bois en broussaille, près de la.

En chantonnant, elle trottinait sans voir le chemin, occupée à regarder les reflets de sa perle. Après un petit moment d'errance, elle s'agenouilla près d'une grande souche d'arbre sur laquelle elle déposa son joyau. La petite, qui ramassait de la mousse pour faire un nid à la perle, s'écria en se retournant : un pie voleuse était sur le tronc d'arbre, son trésor dans le bec. L'oiseau, effrayé, s'envola en laissant échapper son butin. La gamine regarda, horrifiée, son trésor tomber dans un gros roncier. Elle se précipita près de l'amas d'épines, et ne mis pas longtemps à se décider : à genoux, elle commença à avancer.

Les bras écorchés, les mains meurtries, la tête baissée et les cheveux remplis de brindilles, elle progressait dans un étroit couloirs qui lui permettait tout de même d'avancer. En geignant, elle s'érafla les doigts sur une surface solide et rugueuse. De la pierre. Elle l'examina plus attentivement, en découvrit que c'était une marche d'escalier. Un escalier dissimulé sous le roncier, qui en condamnait l'entrée. Mais seulement aux autres, car elle, elle était assez fine et souple pour s'y glisser.

Ce qu'elle avait fait. Dans un couloir assez large, elle était couchée sur le ventre. Les pierres n'étaient pas humides, contrairement à ce à quoi l'on aurait pu s'attendre. Le seule problème, c'est qu'il n'y avait pas la moindre lumière. Un bruit de mouvement se fit entendre, suivi d'une série de petits chocs sourds qu'elle reconnut immédiatement : sa perle. Intimidée, elle n'osa pas descendre, et ressorti précipitamment, décidée pourtant à revenir.


Date x + 1 jours

Revoilà la fille devant le roncier, équipée comme une petite aventurière. Prise comme au jeu, elle avait emporté une lampe-torche que sa mère utilisait lors des coupures de courant, sa corde à sauter qu'elle avait enroulée autour de son épaule ainsi qu'une boite d'allumettes, et pour finir, elle avait ramassé un bâton sur le chemin. Volontaire, la gosse emprunta le même passage que la veille. Cette fois, elle se servi de la lampe-torche pour éclairer l'escalier. Les marches n'étaient pas hautes, mais la descente raide. Progressant prudemment, elle vit immédiatement le serpent, ce qui lui permis d'éviter d'avoir des problèmes. Plus loin, elle trouva, écœurée, les restes de ses repas. Cela ne l'empêcha pourtant pas de continuer.

La petite déboucha dans une grande salle que sa lampe ne suffisait pas à éclairer. Non loin d'elle, la gamine trouva une petite chandelle mobile dans un petit bougeoir, ce qui lui permis de deviner que d'autres bougies n'étaient pas loin. Elle sorti donc ses allumettes, fière de les avoir prises. Après plusieurs tentatives, elle parvint à allumer la bougie. Avec cet éclairage rassurant, elle entama le tour de la pièce. Le premier meuble qu'elle rencontra était une large table de bois massif. Dessus, d'autres chandeliers gris et sales. La lumière qu'ils répandirent une fois allumés fit sortir de l'ombre une ancienne bouteille renversée qui avait dut, à une autre époques, contenir un liquide rouge qui avait laissé une trace sombre sur le bois. La petite pris en main la coupe du même métal que les chandeliers qui était pausée à côté affin de regarder dedans. Elle lâchât subitement le calice : il contenait une croûte noirâtre et brillante à l'aspect visqueux.

La gosse s'éloigna de la table, continuant son exploration. La, une commode très longue, garnie de nombreux tiroirs de différentes tailles. Elle ouvrit un de ceux du bas, qui se trouvait à sa hauteur. La fille regardait, comme hypnotisée, les éclats des bougies se refléter sur les lames fines de la panoplie d'armes qui s'étalaient sous ses yeux. Elle le referma doucement, ne préférant pas risqué sa tendre chaire rose sur ces tranchants aigus.

Elle fût encore plus surprise devant le miroir gigantesque dans lequel sa petite image dansait à la lueur des bougies qu'elle venait d'allumer des deux côtés. L'enfant pris son temps pour détailler le cadre, constitué de cinq dragons de métal entremêlés. Le temps n'avait que peut réussit à ternir les joyaux de différentes couleurs qui donnaient vie aux regards des sculptures. La glace faisait plus de deux mètres cinquante de haut pour environ deux de large. L'image qu'elle lui renvoyait était un peut floue à cause de la poussière, mais la grandeur de l'objet suffisait à impressionner.

La fille s'en éloigna à regrets pour approcher d'un bureau lui aussi en bois massif, mais beaucoup plus riche et orné que la table. La dessus régnait un capharnaüm monstrueux de parchemins, plumes, encriers et autres outils de rédaction manuscrite. Elle retourna quelques feuilles. L'encre c'était éclaircie, mais restait visible. Le papier n'était pas moisie, ni mités, bref, dans un état de conservation incroyable. Elle délaissa les nombreux tiroirs pour jeter un coup d’œil rapide à la bibliothèque derrière le bureau. Rien d'intéressant pour une enfant de 7 ans.

Le meuble suivant se montrait plus attrayant. On ne pouvait le qualifier. Ce n'était ni une table, ni une commode, mais plutôt un assemblage d'étagères biscornues sur lesquelles reposaient une verrerie qui l'était encore plus. Alors que des fioles au contenus douteux emplissaient les étages du bas, ceux du milieux gardaient un matériel de distillation ancien, et les plus hautes des bac de poteries emplies de terre. Ce devait être des jardinières. Trop haut pour la petite, un panneau de bois et de métal était relié à une cordelette.

A la droite de ce fourbis, encastrée dans la parois, une cheminée. Comme le reste, elle était magnifique, et les dragons de pierre rappelaient ceux du miroir. La petite aurait put entrer toute entière dans le foyer qui ne contenait plus que des restes de cendres froides.

Toutes les chandelles étaient à présent allumées et la pièce devenue claire comme au grand jour. L'enfant se retourna vers le centre de la pièce. Elle n'y avait pas fait attention durant toute le temps de son exploration. Elle avait donc découvert le meilleur à la fin. Un autel de pierre. Gravé de nombreux dessins tout autour de la base, il était trop haut pour qu'elle ne puisse en voir la plate-forme, qui lui semblait brisée. C'est la qu'elle retrouva son trésor, sa perle. Elle la saisit vivement pour l'approcher de son oeil critique. Constatent l'authenticité de son joyau, elle le fourra dans sa poche, souffla toute les bougie et s'esquiva en vitesse.


Date x + 1 semaine

Un autre homme était venu à la maison, et elle avait deviné ce qui se passerait, comme à chaque fois. Pour éviter d'entendre les cris de sa mère et les éventuels coups qu'elle pourrait prendre de cet intrus, elle s'enfuis discrètement. Sans s'en rendre compte, la petite était revenue vers cet étrange lieu caché. Après quelques moments d'hésitation et de réflexion, elle décida d'y rester. Il valait mieux cela que d'errer en ville ou dans la forêt. Elle ralluma les bougies, et s'installa dans le grand fauteuil derrière le bureau. Le dos calé contre un accoudoir, les jambes repliées contre l'autre, elle s'endormit.

Date x + 3 ans

Elle qui savait garder ses secrets n'avait révélée l'existence de ce lieu à personne. Comprenant que ce lieu était d'une grande importance, elle n'en avait jamais sorti le moindre objet. Après l'avoir baptisé "La Crypte", elle avait entrepris d'en faire le nettoyage complet.
C'est ainsi qu'elle le découvrit.

La fille, en retirant la dalle de pierre fine recouvrant l'autel, y avait découvert un coffret. Il était assez grand, elle le retira avec précautions de son refuge. La boîte était faite d'un enchevêtrement compliqué de bois noir et blanc. L'ouvrage était splendide, ce qui attisa d'autant plus son envie d'en découvrir le contenus. Elle en souleva le couvercle après avoir reconstitué rapidement le cryptage qui le maintenait fermé. Le parfum qui se dégagea de la boîte la fit reculé précipitamment. Elle avait reconnus l'odeur d'une plante qui fait tourner la tête si on la respire trop fort. En soufflant, elle dispersa les vapeurs. Méfiante, elle retourna au coffret. Elle passa délicatement les doigts sous l'objet et le retira de son écrin de velours et de bois.
Un livre.

La reliure de cuir était jolie, avec ces dessins. Il en y avait trois différents, les uns en dessous des autres. En haut, un cercle blanc avec en son centre, un petit rond noir. Au centre de la couverture, un pentacle, et en bas, un cercle identique au premier, mais noir avec un rond blanc au milieu. La fille l'ouvrit. A son grand étonnement, il n'y avait rien d'écrit. Que des dessins !

Elle l'emporta en souriant et le déposa sur le bureau. Griffonnant sur un parchemin vierge, elle commença à décrypter le code le plus élaboré de tous les temps, tirant la langue, ne sachant pas les difficultés qu'elle surmontait dans ce qu'elle prenait pour un jeu.


Date x + 9 ans

A 16 ans, la jeune fille ne devrait plus pouvoir passer dans le roncier. C'est pour cela qu'un grillage passait sous cet amas de dards acérés, et qu'elle se servait de la poignée de corde pour le déplacé, laissant ainsi un passage suffisant pour deux personnes. Système ingénieux, efficace et discret. Elle entra nonchalamment dans la pièce, passa à côté de l'autel, glissant la main sur sa surface. La pierre était réparée par des rivets discrets et la fissure dissimulée par un mélange de plâtre et de ciment appliqué avec savoir faire. Le bureau était rangé, les papiers classés et retranscrits pour ceux qui en avait besoin. Aux anciens grimoires se rajoutaient à présent des cahiers et des classeurs derniers cri. A l'aide d'une pince, la jeune fille retira un récipient de la cheminée et le versa dans l'assemblage de distillation qui était à présent propre et brillante. Montée sur un petit tabouret, elle arrosa les plantes qui poussait dans les bac du haut.

Après avoir sortis de son sac quelques chandelles, fit basculé le miroir. Derrière celui-ci, une autre pièce. A vrai dire c'était une grande penderie. Elle y rangea un manteau qu'elle venait de rapporté, et en sorti une robe au bustier bordé de dentelles. Pliée, elle fut rangée dans le sac. Il y avait la des vêtements de toutes les époques, et pas des moindres. Tous étaient faits de riches étoffes et aurait fait le bonheur des historiens. La jeune les ramenaient un à un chez elle pour les laver à la main. C'était un travail long, car même s'ils étaient en parfait état, la poussière n'épargnait aucun plis. Les donner au pressing aurait attiré l'attention, tout comme en ramener plusieurs à la fois chez elle.

Le miroir en place, elle ouvrit la commode et en sorti une longue lames dont un seul des tranchant brillait. C'est vers la bibliothèque qu'elle se dirigea. D'une coup d'épaule, elle la fit glisser sur le côté. Sous le bas du meuble était en fait dissimulé un rail sur lequel roulaient de grosse boules de fer : un montage en roulement. En franchissant la porte qui se trouvait la, on accédaient encore à une autre pièce, très spacieuse et haute de plafond. Les mannequins de bois recouverts d'entaille permettaient d'en deviner l'utilité. Une salle d'arme. Près d'un râtelier bien garni, dans un alvéole ou se trouvait une petite forge, elle pris une pierre à aiguiser et entama le travaille du deuxième tranchant.


Date x + 14 ans

La jeune femme entre et tape un code sur le clavier situé dans l'escalier. Elle traverse la pièce en passant la main sur l'autel alors que sur le bureau, l'ordinateur s'allume. Elle y jet un coup d’œil rapide : les caméras ne signalent aucune intrusion. Elle coupe plusieurs plantes qu'elle rajoute dans un montage de verre, et retire un bécher de celui d'à côté. Elle en verse le contenus dans une fiole au verre sombre qu'elle rebouche et entrepose soigneusement avec les autres, toutes différents. Dans la penderie, de nouveaux vêtements. Dans la commode, de nouvelles armes. Dans la salle d'arme, de nouvelles cibles et un éclairage halogène. Dans la forge, plus de cheminée, mais un four électrique.

La coupe en main, elle admire son oeuvre. Elle s'installe dans le fauteuil et sourit. Elle leva le calice sur ces mots :


<< Anges, Démons. Je suis prête. Que la bataille commence ! >>


Personnage


Nom : Inconnus
Prénom : Atrosa. On ne lui connais que ce prénom.
Age : 21 ans à cette heure.
Origine du nom : C'est elle qui c'est choisit ce pseudonyme. Personne ne connais son vrai nom, ses origines ou sa famille.
Race : Humaine

Description


Atrosa mesure 1m65 pour 56Kg. Ses cheveux sont châtains sombres, relativement longs et quelque peut bouclés. Ses yeux bleus électriques ( bleus gris pour ceux qui n'auraient pas compris ce terme ). Elle voyage énormément, mais toujours sous de faux noms. On ne lui connais pas de travail officiel, ni de lieu de résidence, si ce n'est la Crypte. Aucune information trouvées sur d'éventuelles relation personnelles: ni d'amis, ni de petits copains fixes.
Elle est très forte de caractère, mais sa vous aurez déjà l'occasion de le remarquer vous-même.

Equipement


- Une arme de poing très précise faisant penser à un bereta, mais en plus léger. Fait sur mesures par un fabriquant Russe qu'elle à payé chère pour la qualité du travail.

- Une large batterie de poignards. Le nombre qu'elle à sur elle dépend de l'endroit ou elle se rend et de son humeur. Elle peut en prendre plus d'une vingtaine sur elle sans qu'aucun ne soit visible. Cela va du poignard de lancé au couteau de chasse en passant par le couteau à barbillons recourbés.

Atrosa maîtrise convenablement toutes les armes que l'ont peut trouver dans la crypte, ce qui veut dire une bonne partie des armes blanches existantes. Sa préférence vas vers la hallebarde, néanmoins trop peut discrète à transporter.

Paperasse et compétences linguistiques


- Sachant penser en Italien, Américain et Russe, elle sait s'exprimer parfaitement en Chinois, Français, Espagnol.
Quelques notions de Canadien et d'Arabe viennent completer ce grand panel de langues qu'elle travaille toujours.
Elle parle Esperanto bien qu'elle n'aime pas cette langue trop superflue.

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Atrosa
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MessageSujet: Re: Atrosa [Protectrice des Enfants de Gaïa]   Atrosa  [Protectrice des Enfants de Gaïa] Icon_minitimeMar 31 Oct - 22:27

- Passeports Américain, Italien et Russe.
- Permis de conduir : voiture et moto
- Permis de port d'armes blanches
- Quelques amis qui lui fournissent au besoin d'autres petites choses administratives.

[HRP]Désolée pour le double poste, mais je suis forcée de constater que sa ne rentre plus dans un seul... (-_-') [/HRP]

_________________
L'antidote est parfois pir que le poison, ne buvez jamais de son eau.
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